Nous avons perdu beaucoup d’argent en ne nous consacrant qu’à notre association professionnelle et à notre réseau. Nous aurions dû utiliser tous les outils possibles, ce que nous n’avons pas fait…

  • La société Card&Pay est spécialisée dans les paiements électroniques.
  • Filiale d’un groupe basé au Japon, son chiffre d’affaires est en hausse régulière et elle jouit d’une excellente réputation.
  • Elle siège au Conseil d’administration de la fédération professionnelle française de l’industrie des paiements.
  • La Commission européenne présente un projet de règlement relatif aux paiements.
  • L’une des mesures (mesure 28) est considérée comme particulièrement dangereuse par Card&Pay : l’obligation de mettre les technologies récemment développées à la disposition des nouveaux entrants. La Commission veut en effet renforcer la concurrence au bénéfice des consommateurs et accélérer l’innovation.
  • La fédération sectorielle se réunit afin d’élaborer une position commune sur cette proposition
  • Card&Pay s’oppose à la mesure 28, mais elle est seule.
  • L’obtention d’un consensus sur chacun des articles du projet européen est très difficile. Chaque membre défend ses propres intérêts.
  • Card&Pay se refuse à agir seule : elle estime que ses intérêts seront bien mieux défendus par une structure collective et par les relais dont elle bénéficie au sein de ses réseaux. Agir isolément, c’est vouloir tuer une mouche avec une épée…
  • Les mois passent, Card&Pay est moins isolée au sein de la fédération sectorielle mais la mesure 28 n’est toujours pas la priorité de la majorité des membres. Lorsque la position finale est rédigée et soumise au vote des membres, cette mesure n’est pas même mentionnée.
  • Mais les pouvoirs publics ont avancé dans leurs réflexions et il est bien trop tard pour Card&Pay. Elle ne peut plus influencer les discussions.
  • Elle n’a pas voulu agir et défendre seule ses propres intérêts, mais aucune structure collective n’a été capable et disposée à finalement combattre avec elle : ses intérêts étaient beaucoup trop spécifiques et individuels.
  • Elle a surestimé le poids politique de son réseau et sera contrainte de mettre plusieurs de ses technologies à disposition des nouveaux entrants, et donc de ses concurrents.
  • Son chiffre d’affaires prévisionnel devra être revu à la baisse, ainsi que ses perspectives de croissance.

L’entreprise sait, dorénavant, qu’influencer les pouvoirs publics au sein d’une structure collective n’exclut pas un autre levier tout aussi puissant et efficace : l’action individuelle. Les réseaux et relais ont aussi leurs limites.

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