La crise sanitaire que nous traversons est devenue une crise sociale, économique et financière. Quant à la crise de confiance, elle n’a fait que s’accentuer. Lorsque les Chinois et les Japonais parlent de crise, ils utilisent deux idéogrammes : danger et opportunité. Il ne s’agit ici nullement de prétendre apporter des réponses toutes faites mais plutôt de susciter des interrogations, des pistes concrètes d’actions, relativement faciles à mettre en oeuvre. Nous voulons être pragmatiques. Ces réflexions seront organisées autour de 4 grandes thématiques : les relations avec les pouvoirs publics ; le passage des entreprises en mode projets ; les vulnérabilités ; la relation avec et entre les collaborateurs de l’entreprise

Episode 1/4 – Les relations avec les pouvoirs publics

Une inflation législative et réglementaire

En temps ordinaire, les instances européennes valident un nouveau texte législatif tous les deux jours et la France se dote de plus d’une nouvelle loi chaque semaine. Avec la crise, la cadence va s’accentuer, même si un grand nombre de réformes ont été suspendues (et non pas annulées). L’impact des décideurs publics sur la vie économique et sociale va s’accroître. Les relations que chacun aura avec eux s’avéreront donc cruciales.

En jeu : votre compétitivité

Comme toujours, c’est la compétitivité de chaque structure qui est en jeu. En effet, promouvoir et défendre ses intérêts revient à protéger sa croissance, sa compétitivité et finalement des emplois ! Sans emplois, pas de compétitivité ni pas de croissance ! Une entreprise ou une fédération professionnelle ne peut donc rester éloignée des pouvoirs publics : elle doit dialoguer avec eux, d’une façon ou d’une autre.

Plus que jamais, communiquer avec les pouvoirs publics

Certains pourraient estimer que cela est impossible du fait des gestes barrières. Ils se trompent même si les relations seront évidemment différentes. Plusieurs raisons à cela : 

  • Fragilisées, la concurrence entre entreprise va s’accentuer. Mais cette concurrence doit être loyale, et cette loyauté doit être garantie par les pouvoirs publics. Certains acteurs ne doivent pas être favorisés (directement ou indirectement) aux dépens d’autres concurrents. Les exemples ne manquent pas où certaines imprécisions administratives et où certaines décisions politiques mettent en péril l’activité de certaines structures. Il est donc essentiel de maintenir un dialogue étroit avec les pouvoirs publics pour éviter, dans les faits, toute distorsion de concurrence.
  • Les pouvoirs publics ont d’ordinaire un temps limité à consacrer aux rencontres avec des acteurs économiques et sociaux Avec cette crise, leur temps disponible sera réduit davantage car de plus en plus d’acteurs vont vouloir promouvoir et défendre leurs intérêts. Les pouvoirs publics seront donc bien plus sollicités qu’avant et il faudra faire preuve de créativité, entre autres, pour exister à leurs yeux. Ceci étant, il ne faudra surtout pas rester à l’écart : ce ne sont pas nécessairement ceux qui crient le plus fort qui l’emportent !.
  • Les pouvoirs publics vont prendre de plus en plus de décisions pour soutenir l’économie et éviter un désastre social. Ces décisions auront nécessairement des impacts directs ou indirects sur d’autres acteurs, voire d’autres secteurs (nous appelons cela les législations croisées). Il est donc essentiel de s’assurer que ces conséquences seront minimisées en cas d’aspects négatifs et maximisées en cas d’aspects positifs. Evitons les dommages collatéraux et tirons profits des incidences collatérales positives. Et pourquoi ne pas être à l’origine de ces mesures plutôt que de les subir ?

Trois pistes d’actions, très concrètes et pragmatiques

Cette crise devrait également susciter trois démarches complémentaires, très concrètes :

  • Inciter les entreprises et associations à s’intéresser à la place de leurs relations avec les pouvoirs publics dans leur propre organisation. Durant cette crise, la communication externe et la communication interne ont fonctionné très étroitement au point que plusieurs experts souhaitent que la communication des entreprises soit à l’avenir beaucoup plus intégrée et bien moins cloisonnée. Mais qu’en est-il des relations avec les élus et décideurs publics ? Il s’agit ici aussi de communication et elle est même essentielle puisque les pouvoirs publics façonnent l’univers législatif et réglementaire. Intégrer ces relations avec les communications interne et externe nous semble vital. Il en va de la compétitivité de l’entreprise mais aussi la cohérence de son approche et son identité. Pourquoi exclure les pouvoirs publics lorsque l’on parler d’utilité ?
  • Renforcer les partenariats public-priver, inciter les acteurs économiques à revisiter leurs argumentaires avec de nouveaux critères. La situation budgétaire de notre pays est de plus en plus catastrophique. Les indicateurs sont également très négatifs. Cela signifie que, dans ce contexte, certaines priorités dans les relations avec les pouvoirs publics devront être revues. Les demandes devront davantage porter sur des aspects qualitatifs et non plus seulement budgétaires. Les entreprises devront davantage démontrer en quoi leurs demandes aident à atteindre des objectifs des politiques publiques. Il s’agira de travailler davantage ensemble, de voir l’élu et l’administratif bien plus comme des partenaires que comme un guichet ou des adversaires. Chacun aura besoin de l’autre, encore plus qu’avant. Mais le discours doit s’adapter à cette nouvelle donne.
  • Revisiter l’ensemble des relations extérieures et des partenariats. Du fait du confinement et des contraintes liées à la reprise de l’activité, ce sont souvent les circuits courts qui sont privilégiés. Mais qu’en est-il en matière de relations extérieures ? L’entreprise a-t-elle noué suffisamment de contacts avec des tiers, des élus, des administratifs ? Il ne s’agit pas nécessairement de développer des relations uniquement dans un cercle géographique limité mais de s’assurer que son réseau est court, c’est à dire que l’entreprise est capable d’intervenir, de promouvoir et défendre ses intérêts sans trop de délais, que des parties-tierces sont rapidement capables de parler en son nom et que son réseau inclut toutes les parties prenantes dans son secteur. Notre expérience nous a montré que très souvent beaucoup d’acteurs étaient bien plus isolés qu’ils ne le pensaient.

Casser les codes

Dans ce contexte, et après un vaste sondage, Influences & Réputation a décidé de casser les codes de son marché, celui de la communication institutionnelle et des relations publiques. Très prochainement, nous vous présenterons une offre radicalement innovante. Nous estimons en effet qu’avec cette crise, le conseil en communication doit être accessibles à tous, avec la même déontologie et éthique. Ce sont les TPE, PME et ETI qui souffrent le plus alors que ce sont elles qui représentent la quasi-totalité des emplois en France. C’est pour elle que nous nous lançons dans ce nouveau défi. A vous, aussi, de nous aider à le remplir !

Ludovic Espitalier-Noël – www.influences-reputation.com

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