Décodage • Une relation bénéfique • Vos besoins en Bretagne • Réseau ou pas ?

Décodage et utilité

Les acteurs économiques et sociaux s’inscrivent tous dans un tissu de relations et de communications. Aucun ne peut augmenter son chiffre d’affaires, faire croître son activité ou atteindre ses objectifs de façon isolée. Par ailleurs, ces relations s’inscrivent dans une multitude de niveaux et structures : une commune, une région, un pays de l’Union européenne, une autorité internationale, une fédération professionnelle, un réseau informel de contacts, une filière industrielle, etc. Dans chacun, il convient de tenir compte des règles imposées par les pouvoirs publics, qu’elles plaisent ou non : lois, décrets, ordonnances, décisions d’autorités diverses, règlements européens, directives, arrêtés, etc.

Si vous êtes une entreprise ou une fédération professionnelle, les affaires publiques ont ainsi pour objectif de soutenir la croissance de votre chiffre d’affaires et de votre activité, principalement :

  • en s’attaquant aux dispositifs législatifs et réglementaires qui vous gênent
  • en améliorant les relations et dialogues qui posent un problème
  • en supprimant tout problème de réputation et d’image auprès des pouvoirs publics
  • en proposant de nouveaux textes

Il s’agit d’une démarche pragmatique et méthodique, avec des techniques et outils concrets, tournée vers un objectif central : faciliter et libérer la croissance de votre entreprise.

Si vous êtes une organisation à but non lucratif, la démarche demeure inchangée. Seul l’objectif est différent : faciliter la défense et la promotion des causes qui sont au cœur de votre objet social.

Une relation privé-public mutuellement bénéfique, dans tous les secteurs

Chaque organisation partage le même objectif : faire croître son chiffre d’affaires et son activité, qu’elle soit commerciale, caritative, environnementale ou sociale. Les pouvoirs publics, eux, ont pour fonction d’adapter l’ensemble des règles aux contextes socio-économiques changeants, aux nouveaux enjeux, aux technologies émergentes, aux formes de concurrences inédites, etc. Cela leur impose également de tenir compte des intérêts de tous. Participer à l’élaboration des règles auxquelles chacun de vous est soumis est donc une évidence. Tous peuvent donc bénéficier d’une vraie collaboration. Les intérêts sont certes différents mais l’objectif d’un accord gagnant-gagnant est commun !

La réalité économique démontre que nul n’est secteur n’est à l’abri de textes législatifs ou réglementaires ayant (ou pouvant avoir) un impact positif ou négatif sur la rentabilité des entreprises. Quelques exemples :

  • Proposition de loi visant à plafonner les commissions payées par les commerçants lorsqu’ils acceptent les transactions par carte bancaire
  • Directive européenne contraignant les fabricants de voitures à limiter davantage les émissions de gaz polluants
  • Interdiction par le ministère du travail du seul produit de conservation des corps des défunts sans autorisation d’un produit alternatif
  • Elargissement du travail dominical selon certaines conditions
  • Interdiction par le ministère de la santé d’implanter des distributeurs automatiques de boissons et produits alimentaires dans les établissements scolaires
  • Directive européenne définissant précisément ce qui peut être appelé chocolat et ce qui ne peut pas l’être
  • Modification du code pénal permettant à certaines villes de fixer elle-même le montant des amendes liées au stationnement des véhicules
  • Clarification des informations obligatoires à renseigner sur l’étiquetage des pots de miel vendus en France
  • Autorisation donnée aux pharmaciens de  pouvoir délivrer en urgence des médicaments normalement délivrables uniquement sur ordonnance
  • Modification des règles applicables à certaines professions réglementées (huissiers, notaires, commissaires-priseurs) pour stimuler la concurrence
  • Interdiction de la pêche électrique par les instances européennes

Vos besoins en Bretagne

Une récente enquête de la CCI Bretagne indique que 62% des 130.000 entreprises armoricaines n’ont aucune activité d’influence. Et pourtant, elles le souhaiteraient : 38,7% d’entre elles déclarent ne pas savoir comment s’y prendre et 34,6 % déclarent manquer de ressources. Par ailleurs, 75,1 % des entreprises bretonnes déclarent ne pas avoir le temps ; 47,5 % déclarent avoir du mal à identifier les bons relais et interlocuteurs et 42,6 % déclarent ne pas avoir les compétences requises. Malgré cela, persuadées que c’est dans leur intérêt, elles s’y mettent peu à peu : 21,4 % des entreprises bretonnes le font depuis moins d’un an. Il en va pourtant de votre chiffre d’affaires et de votre croissance, voire de votre survie.

Alaguéo est une entreprise de 43 salariés, créée en 1993. Son positionnement et ses régulières innovations sur le marché de l’alimentation animale et du recyclage des denrées périssables en fait l’une des premières entreprises de son secteur. Mais suite à une inspection de certaines autorités publiques (DGCCRF puis Inspection du travail), Alaguéo est contrainte de faire évoluer 85% de ses processus de production : la société est accusée d’enfreindre un certain nombre de règles et de normes, tant françaises qu’européennes. Néanmoins, l’entreprise bretonne est convaincue que les autorités françaises sont dans l’erreur. Elles ne comprendraient pas son métier et ses façons de travailler. Une mise en demeure lui est adressée, elle refuse de poursuivre un dialogue déjà tendu et s’enferme. Lui arrive alors une décision judiciaire : Alaguéo a l’interdiction de poursuivre son activité tant qu’elle n’aura pas obtempéré aux différentes injonctions. Quelques mois plus tard, elle dépose son bilan et licencie ses 43 salariés. Un accompagnement avec un expert aurait facilité le dialogue avec les autorités publiques et une sortie positive aurait pu être trouvée… Et jamais elle n’aurait pensé qu’un mauvais dialogue avec les autorités publiques aurait mis en cause jusqu’à sa propre existence !

Notre cabinet Influences & Réputation veut répondre aux besoins que vous avez exprimés clairement dans cette enquête.

Défendre vos intérêts au sein d’un réseau ou de façon plus individuelle ?

Aucun moyen n’est exclusif. Renforcer la complémentarité des outils permet néanmoins d’accroître l’efficacité. C’est pourquoi notre cabinet promeut les démarches de coopération et de mutualisation des efforts.

  1. Les structures collectives, de façon générale, défendent uniquement les partagés soit par tous les membres, soit par la majorité. La dimension collective donnera du poids aux arguments mis en avant. Néanmoins, vos intérêts spécifiques à votre organisation ne seront pas pris en compte : ce sont ceux du secteur qui priment. Compléter cette démarche par une démarche individuelle renforce votre impact auprès des décideurs publics. De plus, agir à plusieurs prend forcément beaucoup plus de temps alors qu’il faut souvent être réactif.
  2. Quant au réseau de vos relations, il ne faut pas le négliger ! Il a néanmoins ses faiblesses : les vrais décideurs d’un dossier ne sont pas nécessairement ceux que l’on connait ou que notre réseau connait. En outre, du fait de l’interdépendance croissante dans nos économies, un grand nombre de tiers (plus ou moins proches du dossier) sont de plus en plus souvent impliqués dans le processus décisionnel. Enfin, les collaborateurs au sein des pouvoirs publics changent régulièrement de fonction, de rôle, de responsabilité. Connaître une personne est utile, connaître le titulaire de la fonction est préférable. Or, comme ces titulaires changent régulièrement… Compter sur votre réseau, oui. Ne compter que sur lui, non.
  3. L’expert en affaires publiques maîtrise les techniques modernes d’influence au service de vos intérêts. C’est son métier : sa réputation repose sur son savoir-faire et son savoir-être. Ses compétences et agilités constituent, pour votre organisation, un indéniable atout permettant bien souvent de gagner du temps et donc de l’efficacité.